Ailes

Ailes
Laisse-moi avoir des ailes,

Pour ainsi voler dans ce ciel,

Ce ciel si bleu dégageant la pureté.

Alors laisse-moi découvrir cette beauté,

Laisse-moi découvrir cette lueur d'espoir,

S'il te plait, laisse-moi y croire

Qu'un jour, j'irai dans ce monde immortel,

Alors laisse-moi avoir des ailes ...

# Posté le dimanche 04 décembre 2005 09:12

et si...

et si...

# Posté le samedi 10 décembre 2005 15:45

Modifié le samedi 23 juin 2007 15:56

La Chance

La Chance
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J'ai vu aujOurd'hui dans un autObus, une très jOlie jeune fille,
avec une chevelure brune, je l'ai trOuvée chanceuse, elle semblait
si gaie, j'ai regretté de n'être pas si jOlie, quand sOudainement
elle s'est levée pOur descendre, je l'ai vue bOiter tOut au lOng de
l'allée s'appuyant sur une béquille, elle n'avait qu'une jambe, en
passant, elle m'a sOuri. Allah excuse-mOi de me plaindre, j'ai deux
jambes, le mOnde est à mOi.

Je suis entrée dans une bOutique pOur acheter des bOnbOns, le garçOn
qui m'a servi était très gentil, j'ai cOnversé avec lui, que je sOis
en retard n'était pas impOrtant. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:"
je vOus remercie madame vOus avez été des plus gentilles, ça fait du
bien de parler à des gens cOmme vOus, vOus vOyez, je suis
aveugle".Allah, excuse-mOi de me plaindre, j'ai deux yeux, le mOnde
est à mOi

Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vue une jeune fille avec des
yeux
bleus, elle regardait les autres jOuer, il semble qu'elle ne savait
pas quOi faire, je lui ai demandé, pOurquOi ne jOuez-vOus pas avec
les autres? cOmme elle ne me répOndait pas, j'ai cOmpris qu'elle
était sOurde.

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Oh Allah, pardOnnez-mOi si je me plains, j'ai deux Oreilles, le
mOnde est à mOi, j'ai deux jambes pOur m'amener Où je veux, j'ai
deux yeux pOur vOir les cOuchers de sOleil, j'ai deux Oreilles pour
entendre le chant des Oiseaux.
Allah, pardOnnez-mOi si je me plains, vOus êtes là et le mOnde est à
mOi.

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 07:35

Modifié le jeudi 15 décembre 2005 08:02

Une histoire a méditer

Une histoire a méditer
Voici une petite histoire à mediter :

Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres.
Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop.
L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne
beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.

Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre
réaction."

En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillits'effondrer.
Il se resaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le
ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! "


La morale:

Les musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed !
N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera, malheureusement,le procès de l'Islam!

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 07:52

Modifié le samedi 23 juin 2007 00:26

Les Yeux de l'Âme

Les Yeux de l'Âme
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Les Yeux de l'Âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades,
occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux
devait s'asseoir dans son lit pendant une heure
chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de
ses poumons. Son lit était à côté de la seule
fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer
ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons
d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils
parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient
leur maison, leur travail, leur participation dans
le service militaire et les endroits où ils avaient
été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme
dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il
passait son temps à décrire à son compagnon de
chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans
l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une
heure où son monde était élargi et égayé par toutes
les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un
beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur
l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient
bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux
couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres
décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au
loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près
de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de
l'autre côté de la chambre fermait les yeux et
imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre
écrivit une parade qui passait par la. Bien que
l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il
pouvait le voir avec les yeux de son imagination,
tellement son compagnon le dépeignait de façon
vivante.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à
l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans
vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement
dans son sommeil. Attristée, elle appela les
préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Des qu'il sentit que le temps était approprié,
l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à
côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui
accorder cette petite faveur, s'assura de son
confort, puis elle le laissa seul. Lentement,
péniblement, le malade se souleva un peu, en
s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup
d'½il dehors. Enfin il aurait la joie de voir par
lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira
pour se tourner lentement vers la fenêtre près du
lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son
compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une
toute autre réalité. L'infirmière répondit que
l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le
mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous
encourager. " commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres
heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine
partagée réduit de moitié la douleur, mais le
bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si
vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à
compter, parmi toutes les choses que vous possédez,
(celles que l'argent ne peut acheter.).


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# Posté le jeudi 15 décembre 2005 10:06

Modifié le samedi 23 juin 2007 15:55